Zimbabwe : Une forteresse Africaine

acropole africaine
Acropole

Les destructions monumentales de la cité morte du Grand Zimbabwe en Afrique australe s’étalent entre les fleuves Zambèze et Limpopo, dans une zone der savanes, sur un haut plateau granitique. Le site arrangé patrimoine mondial de l’unesco est une vraie acropole africaine, qui dépasse du haut de ses quatre-vingt mètres la savane voisine. Il constitue quelques groupes d’édifices, dont des murailles de granit et de nombreux édifices en pierres taillées, fusionnés sans mortier et répartis autour d’une citadelle renforcée.

Description de cette citadelle

En contrebas de la colline, au sud se place le site le plus particulier, vraisemblablement un endroit consacré à des cérémonies initiatiques.

Il s’agit d’un large enclos elliptique menant à une tour conique de 9 mètres de hauteur et de 5,5 mètres de hauteur à la base. Entre les destructions que ce site recouvre, on a particulièrement découvert, comme témoignage de l’originalité de leurs architectes, des sculptures d’oiseaux en stéatite qui devaient être placées au sommet de petites colonnes dans le cadre d’un culte des ancêtres.

La période de la découverte de l’acropole africaine, Zimbabwe

Les vestiges du Grand Zimbabwe furent trouvés en 1868 par un explorateur allemand, Adam Renders. Immergés des préjugés européens du XIXe siècle, les premiers archéologues qui ont travaillé sur ce site eurent du mal à accepter la provenance correctement africaine de la cité en destruction. Les recherches scientifiques ont autorisé de donner ces constructions à la civilisation bantoue des Shona. D’après les experts qui ont effectué des fouilles sur le site, le commencement de la construction de la cité remonterait au Ixe siècle. Elle était devenue depuis XVe siècle le siège de la principale ville d’un Etat important dont le peuple se relevait à 10 000 habitants à la période de son apparition. Le site fut laissé vers 1700.

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